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Rapport du Comité interministériel de prévention de la délinquance, l'héritage Bauer

Discussion in 'Anonymous Pour la Liberté d'Expression' started by L1sAZE, Jul 3, 2012.

  1. L1sAZE Member

    Que va faire la gauche et son ministre de l'intérieur dont Bauer est le parrain d'un de ses enfants ??
    -------------------------

    DES VIDÉOSURVEILLANTS UN PEU SCHIZOS

    LE 2 JUILLET 2012 SABINE BLANC
    Un rapport du Comité interministériel de prévention de la délinquance, achevé le 14 avril dernier mais largement ignoré jusqu'à présent, met en évidence la dimension un tantinet schizophrène de la vidéosurveillance. Les auteurs louent les caméras. Mais ils déplorent qu'elles utilisent 60% du budget, au détriment d'autres actions. Qui impliquent de l'humain par exemple.
    [IMG]
    La meilleure façon de lutter contre la délinquance est de soutenir l’installation des caméras sur la voie publique : c’est la conclusion du dernier rapport du Comité interministériel de prévention de la délinquance (CIPD), rédigé pour le Parlement et achevé le 14 avril dernier (pdf). Mais c’est une conclusion couteuse. En 2011, le Fonds interministériel de prévention de la délinquance (FIPD), que gère ce comité, a consacré 30 millions d’euros sur les 50 millions de son budget total à la vidéoprotection (on ne parle pas de vidéosurveillance dans la novlangue instituée par la Loi d’orientation et de programmation pour la performance de la sécurité intérieure – Loppsi 2).
    Cinglant

    Rien d’étonnant pour ce fonds créé en 2007 pour mettre en œuvre les mesures de la loi sur la prévention de la délinquance. En 2008, il consacrait déjà la moitié de ses moyens à cet outil fétiche de l’ère Sarkozy, et en 2012, ce sera 60%, comme l’année passée. Et il n’est pas sûr que la situation évolue avec le nouveau ministre de l’Intérieur Manuel Valls, parfois sensible aux principes chers à Alain Bauer (très écouté sur ces sujets par Nicolas Sarkozy), incarnant cette gauche “décomplexée” sur les questions de sécurité.
    D’emblée, le CIPD se félicite que la vidéosurveillance “a connu en 2011 comme les années précédentes un réel succès grâce à la mobilisation conjointe des préfets et de la mission pour le développement de la vidéoprotection”. Et pour cause : comme le déplorait la Cour des comptesdans son cinglant rapport, les préfets sont à la fois juges et parties puisqu’ils délivrent les autorisations d’installation des systèmes (en contrôlant, en théorie, leur pertinence) mais sont aussi chargés, par le ministère de l’Intérieur, de développer la vidéosurveillance.
    Le comité se réjouit que “l’analyse des actions aidées démontre une augmentation du financement de CSU (centre de sécurité urbaine, ndlr) et de déports ce qui traduit une montée en puissance d’une vidéoprotection axée sur l’efficience”.

    [IMG]

    Lors de l'assassinat de deux militaires du 17e régiment du génie parachutiste à Montauban, jeudi 15 mars, les enquêteurs ...
    Chiffres à l’appui, le CIPD tente de convaincre que “l’utilité en matière d’élucidation et de dissuasion est incontestable”, avec des arguments de sophiste. De nombreux rapports, à l’exception de celui financé par le ministère de l’Intérieur, ont pourtant démontré l’inverse.

    0,22 réquisition par caméra par an

    Détaillant le cas de la RATP, le CIPD explique que la régie possède un réseau de 27.135 caméras (métro, RER, bus et tramway), utilisées 6000 fois par an par les forces de police, dans le cadre de réquisition. Soit le chiffre mirobolant de 0,22 réquisition par caméra par an. Au prix des caméras, de l’entretien et des agents qui scrutent (parfois) les écrans, il serait intéressant de calculer ce qui est plus “rentable” : des hommes sur le terrain ou des caméras à tout bout de champ.
    On apprend que “pour la septième année consécutive, leur utilisation à des fins judiciaires a progressé : près de 4000 vidéos ont été dupliquées, soit une augmentation de 5% par rapport à 2010″. Sans que l’on sache dans quelle mesure les bandes ont été déterminantes pour résoudre des affaires.
    On découvre aussi que “l’exploitation par la police de la vidéoprotection permet d’afficher un taux d’élucidation de 50% des méfaits commis dans le métro alors qu’il est de moins d’un tiers pour les affaires se déroulant sur la voie publique.”
    Cela revient d’une part à comparer des choux et des carottes : ils auraient tout aussi bien pu prendre pour point de comparaison les lieux privés. De plus, sur les 50 % de cas élucidés, le CIPD ne précise pas, là encore, dans combien de cas la vidéosurveillance a été déterminante.
    Curieusement, si le CIPD détaille le dispositif de vidéosurveillance de la SNCF (“19 000 caméras, 7800 dans les gares dont 5500 en Île-de-France”, etc.), il ne donne en revanche aucun détail sur son utilisation judiciaire.
    Glosant sur les transports publics, le CIPD note que “l’Observatoire national de la délinquance dans les transports (ONDT), chargé de suivre le déploiement de la vidéoprotection dans les transports et de recenser les bonnes pratiques, a constaté que l’utilisation associée de la vidéoprotection et de la cartographie présente des résultats probants. Outil préventif encore peu développé en France, la cartographie est pourtant un instrument complet dont la portée stratégique en matière de politique de prévention de la délinquance n’est plus à démontrer dans de nombreux pays.”
    Pourtant l’ONDT et la Commission nationale de la vidéoprotection (CNV) sont chargées de mener la réflexion sur le sujet depuis respectivement en 2008 et 2007.
    Astuce

    Consacrer 60 % de son budget à un seul poste, c’est forcément laisser la portion congrue aux autres. Pour masquer cette misère, le CIPD a trouvé une astuce toute simple mais aussi très bête : calculer la part que chacun représente au prorata du budget du FIPD hors vidéosurveillance. Armée d’un super-ordinateur, nous avons calculé la vraie part de chaque poste (placez la souris sur le graphique pour afficher les sous-titres) : voir sur la page
    ....
  2. L1sAZE Member

    ....
    Tout au long de la partie consacrée au financement de la prévention par le FIPD, le comité interministériel de prévention de la délinquance ménage la chèvre et le choux en taclant à de nombreuses reprises les orientations du fonds. Des critiques absentes du précédent rapport, achevé il est vrai au mois d’avril, alors que le vent n’avait pas tourné de façon quasi-définitive en faveur de François Hollande. Le CIPD reconnait elle-même que cette répartition des fonds pose problème :
    1.1.2 Le financement des actions hors vidéoprotection reste difficile.
    Selon ces critères d’attribution et en tenant compte des attributions antérieures, les enveloppes départementales du FIPD (hors vidéoprotection) se sont échelonnées entre 26 000 euros et 1,3 million d’euros, l’enveloppe moyenne déléguée étant de 200 000 euros par département.
    Compte tenu du montant de l’enveloppe (hors vidéoprotection) qui leur est délégué, plusieurs préfets rencontrent des difficultés pour arrêter leur programmation. Cette contrainte est largement accrue par une certaine inertie dans les attributions de subventions. En effet, la logique de reconduction systématique limite fortement les possibilités pour financer des actions nouvelles et impulser des actions novatrices.
    Alors que le FIPD a grassement financé la vidéosurveillance en dépit des rapports sur son peu d’impact, la CIPD déplore :
    L’évaluation des actions financées par le FIPD est trop peu développée. En effet, si de nombreuses actions disposent d’indicateurs de réalisation, plus rares sont celles qui se sont dotées d’une démarche d’évaluation partenariale intégrant une mesure de l’atteinte des objectifs et de l’impact.
    Toutefois, le CIPD reste sur un discours ambivalent, à l’image de ce que le sociologue Laurent Mucchielli, spécialiste de la sécurité, qualifie de “schizophrénie du FIPD : il est censé mettre le maire au centre des politiques de prévention mais dans la réalité, le pouvoir central a mené une politique directive en imposant de mettre en œuvre ses préconisations. Les collectivités ont critiqué ce dirigisme.” Élus, soyez maitre de votre politique de prévention, à condition qu’elle rentre dans le champ de ce que le gouvernement recommande…
    Le CIPD appelle ainsi des actions “plus intégrées dans les stratégies locales portées par des communes”, pour ensuite rappeler que le FIPD “vise en particulier à encourager les communes à mettre en œuvre les dispositions de la loi de 2007.
    Sur le chapitre “Prévention de la récidive”, le rapport détaille certaines limites du FIPD… tout en fustigeant au passage les associations ou en prônant l’innovation, alors que des solutions qui avaient fait leurs preuves ont été mises de côté. On se souvient de la police de proximité…

    Mais il a été constaté que les actions financées au titre du FIPD bénéficiaient insuffisamment aux jeunes alors que c’est bien à l’égard de ce public, non encore ancré dans un parcours délinquant, qu’un financement par le FIPD prend toute sa dimension.
    En outre, les actions soutenues, portées très majoritairement par des associations, ne s’inscrivent pas pleinement dans les dispositifs partenariaux de prévention de la délinquance.
    Par ailleurs, il est apparu que le FIPD devait soutenir des champs d’intervention prioritaires (insertion professionnelle, hébergement et logement, accès aux soins, maintien des relations familiales) afin d’agir plus efficacement sur les facteurs de risque de récidive.
    Enfin, la plupart des actions financées le sont depuis de nombreuses années laissant peu de place à des actions nouvelles et innovantes.

    source
  3. Roger.Guy Member

    Aglagla, Bauer ! :mad:
    Pourquoi qu'ils l'enlèvent pas Aqmi ?

    Edit
    Ça a pas bien marché le coup du décèlement précoce avec Mehra... :cool:
  4. Roger.Guy Member

    Ich bin ein Berliner !
    (pas un de ceux que dans la mairie du bled, Façon triffouilli les bouzes,où je vis, qu'avait un partenariat, jusqu'à la fin ; (la race de rats :( : pourront pas me niquer via le PS, la Fan Maconnerie, L'éduc nat / j'ai encore quelques scuds tomawhaks qui trainent) avec une mairie de l'ex allemagne de l'est, qu'étais pas ex, à l'époque.
    Qui se ressemble, s'assemble !
    C'était pour t'aider ! ...
    (qu'ils/elle disaient : l'horreur, le boulet qui tue, chiennerie de vie !)

    Comment peut t-on être élu de la république et tenir l'essentiel de sa formation et l'essentiel de son information d'un parti politique Français ? (= une mutinerie mutilerie vivante ?)

    Je remet tout (= edit) dans le même post (je flood pas, si ce n'est encore 5 ou 6 mn)

    Dans les 22 règles (j'aime bien le chiffre ;
    "le 22 à Asnières"(fernand reynaud :D)
    "22 vl'là les flics "....

    Il y en a une qui à propos de la police ; ça vient des states et pour une fois je crois ; (donc ça n'engage que moi patati patata) que c'est universel, pour une fois :)
    "si ils se contentent d'observer, dites vous que vous avez gagné"
    Ca dit pas que ça, ça dit d'autres choses (d'accord aussi, je plussoie)

    Y en a une autre : avec la distance entre soi et la cible ; au moins une rue, un trottoir ...(qu'est pas le même)
    Je vois pas pourquoi j'en trouverais une qui m'arrange de règle et rejeterais les autres (c'est pas un trognon de pomme)
    Pas d'alcool, etc ...
    Je n'ai jamais participé à un raid (tout court, dirons des perfides :p) après avoir bu une ou plusieures bières (ce qui peut m'arriver, mais pas tout le temps, si si, j'insiste !)
    La première règle évoquée (les flics !) me plait tellement que je me soumets aux autres sans effort !
    (En vrai ! :))
    (on a dit sur des raids officiels, alors qu'il n'y a pas d'anoymous officiels
    (si ! : mets le dans ton rapport, même si ton chef veux te casser ; ce sera tout à ton honneur, plus tard, si ce n'est pas maintenant mais que par contre c'est vrai : lieutenant ou lieutenant(e)
    (plus c'est pareil:(, ..., mon, ma colonel ; Si c'est une femme colon on dit mon colonel ?
    Ça m'est pas encore arrivé des femmes,"colon" ; c'est déjà arrivé à Marianne; ou alors c'est qu'il y a un putain de problème,de plus, en France ......

    Après si t'es civil, "incorporable au titre de la réserve" depuis plus de 2 ans et qu'il y en a un qui te parle comme à un chien; alors qu'il est en tenue !:eek:

    Tu regardes son grade (ça se reconnait vite :)) et tu réponds à niveau :
    • un officier de base, tu lui réponds
    • un troufion, ou un sous off, tu parles avec( t'essaye, ; si tu te fais pas jeter, ça peut être très enrichissant, je fayotte pas, je m'en branle du fayotage :p ...)
    • un officier supérieur : Ki te fais ça ? zont pas autre chose à foutre ? :
    Tu écris, à qui de droit (généralement le bon Dieu, c'est mieux que les seins saints, dans ce genre d'histoire, à double tranchant aussi, ça se peut ....:oops: )

    Voilà M'am Michu, ma confession du jour ...

    Edit
    Si c'est une fille et qu'on a pas envie de fayotter mais qu'on la trouve bien quand même et vu qu'on est civil on est pas soumis au protocole (Kon est pas senser connaître)
    On a le droit de dire :
    Ma lieutenant
    Ma caporal
    Ma première classe
    Ma colonel
    et toussa ?

    C'est quoi les ordres qui faut que je fasse cheffe ?

    [IMG]

    Si on peut se parler en dehors du boulot sans dire du mal de l'équipe, je vous ecoute tout et je dirai rien, je suis d'accord cheffe, cà este entre nous
    (j'y tiens ; ça change, la dernière ou j'aic ru que ça se faisait à deux, ; j'ai eu des retours, avec des portes qui jouaient sur le net ; page qui s'ouvre à l'ouverture d'un mail sur la poste.net( pas une pub ; un lien ou un copié collé renvoyait à une page que tout le monde connait ici
    la conjugaison des verbes et une évoquation, de :
    "ce que je ferais bien de m'occuper de ce qui ne me regardes pas :eek:
    J'etais quand même chef d e service ayant signé un contrat où (j'ai une copine, je sais j'étais encore plus con (maintenant je me perfectionne "dangereux", pour équilibrer le CV) Il est stipulé noir sur blanc que j'ai en charge la rssponsabilité des hébergés (le commandant du Titanic qui cherhce une plume) de jour comme de nuit .....

    Va falloir se détendre, sinon ça vas ma l commencer ....
    Amors que "je sais plus comment c'était formulé= : Sa moitié, compagne (femme : on était pas mariés) se plaint d'être délaissée ......
    Je me suis pas dit que j'étais tombé sur de smenteurs (délaissées ... etc, alors que c'était pas ça, même si c'est c'est comme cela qu'elle, la vécu : amors c'était comme ça. :)
    Par contre, un coup comme ça; ca n'arrivepas tous les jours, tu sens bien que tu es parti ailleurs (bien avant qu'il me faille partir de là bas, avec maame annie 'sur jPR.fr : pas le jpr d'ici ; c'est un juge pour enfant au tribunal pour enfaants de bobigny qui s'en ai pris plein la gueuele (entre autres_ quand des vendeurs de papier peint ce sont piqués de psychologie, développement de l'enfants, préventio spécialsée , toussa)

    Je témoigne via,le clavier pour l'écrit, et vérifie les fautes après. Je suis nul comme un pet ; par contre j'essaie de me corriger = la magvie de la fonction/option edit sur ce forum
    Vous imaginez, un pouvoir comme celà (celui d'editer)) ; IRL :eek:
    (t'es dans une merde terrible ; ça ce sait et tout le monde déboule : mon fils, ma fille mon enfant qui est mort .... là tu commences à éditer et sais que tu vas mourir d'épuisement, .... pourvu qu'ils en dégottent un deuxième ....
  5. Roger.Guy Member

    http://reflets.info/manuel-valls-tu-vas-pas-nous-la-faire-a-lenvers/
    Nous n’en savions pas des tonnes sur lui à son arrivée à l’Intérieur. Du moins, c’était plutôt mon impression. Assez discret le bonhomme, alors pourquoi pas ! Après tout, je suis du genre optimiste et j’aime laisser leurs chances aux gens.
    Puis je suis tombé sur un papier d’Alain Gresh assez peu avantageux pour notre homme. Bon, ça n’est qu’un article, mais quelques points font tiquer, le profil que semble vouloir dessiner Gresh est celui de quelqu’un qui a la fibre sécuritaire bien ancrée. Mais enfin, je mets ceci de côté. Tout le monde est capable d’évolution, nous verrons bien. Puis Gresh n’est qu’une opinion parmi d’autres.
    Foutage de gueule

    Il y a eu cette petite pique dans Le Point concernant l’affaire Mohamed Merah, que je cite bêtement : « Il faut aller jusqu’au bout pour connaître les auteurs de la fuite », a dit Valls d’après Le Point, à propos d’enregistrements audio de conversations entre la police et Merah. L’information du Point est sûrement parcellaire et peut-être orientée, mais en bon amoureux d’Internet et du datalove, ce genre de citation du Ministre ne peut que me faire sauter de ma chaise.
    Même si la qualité de TF1 est régulièrement sujette à plaisanterie, il me semble que les journalistes ont récupéré des données et ont le droit de protéger leurs sources. Y compris d’un Ministre. Un petit nerveux qui s’excite dans son coin contre un contenu publié, c’est toujours assez marrant à voir… Sauf qu’ici, Monsieur est Ministre. Du coup c’est un peu plus facile pour lui de forcer la porte, et un peu moins rigolo pour les journalistes (et leurs sources). Il suffit de mettre la DCRI dessus, non ? Ah non, ça c’était avant la « République exemplaire », dans un passé si lointain…
    La liberté d’expression, avec ce mec, je la sens moyen. Un Internet libre, je ne suis même pas sûr d’oser y penser.
    À part ça, qui dit « Intérieur » dit (en tous cas en France en ce moment) « immigration ». Tiens, nous apprenons aujourd’hui que son ministère a mis moins de vingt-quatre heures pour décider de renvoyer une Somalienne demandant le droit d’asile en France, dont deux membres de sa famille ont été tués à Mogadiscio. Moins de vingt-quatre heures, ou dit autrement (interprétation personnelle), « rien à foutre ».
    Quoi ?! Un Guéant bis ? Mais non, puisqu’on vous dit que « le changement c’est maintenant » !
    Sinon, ce fameux dicton de la Marine (pas Le Pen, celle avec les bateaux) fonctionne aussi : « peinture sur merde égale propreté ».
  6. LeJoker Member

    La fonction de ministre de l'intérieur possède l'option bonus point godwin, c'est inclus dedans on n'y peut rien. Je propose qu'on délègue la fonction de ministre de l'intérieur a quelqu'un de réellement compétant comme Dieudonné par exemple.
  7. Roger.Guy Member

    Une très bonne nouvelle.
    Vraiment j'insiste une très bonne nouvelle.
    Si, si.
    J'insiste
    ___________________________________________

    Peut mieux faire 22/08/2012 à 16h19
    Alain Bauer, ami de Valls et Sarkozy : des efforts si mal récompensés

    Omniprésent pendant le quinquennat de Sarkozy, le criminologue Alain Bauer disparaît (provisoirement ?) de la sphère publique malgré sa proximité avec Valls.

    alain-bauer-criminologie-valls-sarkozy.jpg
    Alain Bauer à Paris, le 16 janvier 2008 (BERTRAND GUAY/AFP)
    L’omniprésent « Monsieur Sécurité » de Nicolas Sarkozy s’est pris une dernière claque. Désormais privé de toute fonction officielle, le criminologue-polémiste-conseiller vient d’assister à la disparition de la section « criminologie » au Conseil national des universités (CNU). La reconnaissance officielle de cette discipline lui tenait à cœur.
    Dans une tribune publiée par Le Figaro (lien payant), Alain Bauer déplore cette décision.
    « Il est bien triste, le pays qui en 2012 décide encore de supprimer une science. C’est pourtant ce qui vient d’arriver, en France, en ce mois d’août si propice aux opérations désagréables. [...]
    Ailleurs, cela s’appelait dans le temps une normalisation. En France aussi désormais. »
    « C’est une vraie victoire », commente l’ancien policier Philippe Pichon, féroce opposant à Alain Bauer (il lui a consacré des pages acerbes dans un livre) :
    « Je pense que le salut d’Alain Bauer ne viendra pas de Manuel Valls. Ce serait gênant pour lui de confier une mission officielle à l’ancien sherpa de Nicolas Sarkozy. Mais de toute façon, il a déjà rebondi dans le privé. »
  8. Roger.Guy Member

    suite

    « Un passage en force »

    En mars, le ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche, Laurent Wauquiez, hissait officiellement la criminologie au rang des disciplines universitaires. Un arrêté du 6 août, publié au Journal officiel ce mardi, supprime cette mesure.
    Elle avait soulevé l’indignation de nombreux chercheurs, qui y voyaient une récompense à Alain Bauer pour ses bons et loyaux services.
    • Le CNU réprouvait « un passage en force imposé par l’autorité politique, contre l’avis de la communauté scientifique ».
    • Le sociologue Laurent Mucchielli enrageait sur son blog :
    « Dans le milieu universitaire et scientifique, personne n’est dupe à propos de ce noyautage politique et de cette manipulation de la référence à la “criminologie” par un tout petit groupe de personnes cherchant avant tout à favoriser leurs orientations idéologiques, leurs positions institutionnelles et leurs situations professionnelles.
    Le décalage est véritablement énorme entre, d’une part, la notoriété et l’influence d’Alain Bauer et de ses alliés auprès du pouvoir politique actuel et d’une bonne partie des journalistes et, d’autre part, la quasi unanimité que son entreprise de légitimation intellectuelle a fait contre elle dans le milieu universitaire où ils cherchent aussi à s’imposer. »
    Le débat théorique concerne l’existence ou non de la « criminologie » comme discipline scientifique autonome. Pour Alain Bauer, la question ne prête même pas à débat :
    « Aucun chercheur en criminologie ne s’opposait à cette création. Les critiques viennent de l’extérieur, des autres, comme à chaque fois qu’une nouvelle discipline apparaît.
    Ça s’est produit pour les langues orientales, la démographie, les sciences politiques... Même le droit pénal ! C’est la force d’inertie de l’université française. Depuis cinquante ans, la criminologie est enseignée partout dans le monde. »
    Mais l’affaire prend aussi un tour personnel, tant la personne d’Alain Bauer polarise le débat. C’est la guerre entre « la bande à Bauer » (dénoncée par le sociologue Mathieu Rigouste dans un essai) et les « anti-Bauer » (des chercheurs indignés par son ascension, qu’ils estiment déterminée par ses amitiés politiques).
    Ami de Sarkozy et de Valls

    L’avenir d’Alain Bauer dans la sphère publique s’annonce incertain. Ces cinq dernières années, son nom a été largement associé à celui de Nicolas Sarkozy, qui lui a confié plusieurs charges publiques :
    • professeur de criminologie appliquée au Conservatoire national des arts et métiers (2009) ;
    • personnalité qualifiée au Conseil national de la vidéosurveillance (2007) ;
    • administrateur de l’Institut national des hautes études de sécurité (2008) ;
    • administrateur de l’Institut national des hautes études de défense nationale (2010) ;
    • officier de la Légion d’honneur (2010) ;
    • etc.
    Tout en répétant qu’il restait libre, ici dans Marianne :
    « Je suis un ami de Nicolas Sarkozy et j’assume parfaitement cette situation. Je ne suis pas un militant de l’UMP. [...] J’ai fourni des idées depuis trente ans, d’abord à Michel Rocard, puis à de nombreux responsables qui n’avaient pour point commun que d’être républicains, et j’en suis fier. »
    Ancien rocardien, le consultant en sécurité devenu spécialiste ès terrorisme-délinquance-criminalité-immigration-« nouvelles menaces » a passé un quinquennat fructueux.
    Au moment de l’élection de François Hollande, il prend le large. Alain Bauer démissionne de ses trois dernières présidences officielles :
    • l’Observatoire national de la délinquance et des réponses pénales ;
    • le Conseil supérieur de la formation et de la recherche stratégique ;
    • la Commission de contrôle des fichiers de police.
    Alain Bauer y avait côtoyé Jean-Marc Leclerc, journaliste au Figaro, membre de la même commission et fervent supporter, qui écrivait en mai :
    « Le professeur Bauer, toujours titulaire de sa chaire au Cnam, demeure l’un des rares experts français de niveau international sur les questions de sécurité. Il n’a rien perdu de son influence, y compris et surtout dans les rangs de la gauche dont il est issu. »
    Le criminologue désormais en disgrâce est pourtant très proche du nouveau ministre de l’Intérieur, Manuel Valls. C’est le parrain de son deuxième fils. Mais si l’on pouvait s’attendre à recroiser Alain Bauer dans les couloirs de quelque institution publique, rien ne semble pointer à l’horizon.
    Petites attentions

    Interrogé sur la suppression de la section criminologie, Alain Bauer a l’air serein :
    « Je suis flatté de tant d’attention mais je ne suis pas à plaindre. Mon poste de professeur de criminologie au Cnam continue d’exister, aucun recours n’a été déposé contre ça.
    Par contre, une centaine de professeurs de criminologie en France enseignent clandestinement. »
    Depuis le mois de mai, Alain Bauer a donc repris ses multiples activités de consultant et conserve la présidence du Conseil national des activités de sécurité privée (puisqu’il a été élu à sa tête et non nommé).
    Il continue à publier des tribunes et répondre à des interviews au gré de l’actualité, agrémentées de gentillesses à l’égard du ministre de l’Intérieur actuel :
    « Comme élu local de terrain, il a su faire passer un message très pragmatique. [...] La popularité de Manuel Valls, que l’on ressent depuis sa prise de fonction, n’est pas un hasard. » (Atlantico, 28 juin)
    « Il est le gardien de la paix publique ; il doit donc tout couvrir : dissuasion, prévention, sanction. Après, chacun a sa patte personnelle. Il a, à mon sens, placé, dans ses dernières déclarations, son action sous le signe de l’équilibre. » (Le Républicain Lorrain, 3 juillet)
    « L’ébauche des Zones de sécurité prioritaires voulues par l’actuel ministre de l’Intérieur Manuel Valls pourrait peut-être permettre de passer du commandement pyramidal depuis Paris à une forme de décentralisation efficace. » (Huffington Post, 16 août)
    Autant d’amabilités qui n’auront pas suffi à sauver sa petite entreprise publique de criminologie.
  9. Ha j'étais passé à côté et c'est vrai que c'est une excellente nouvelle ...

    Exit celui qui nous inventait Tarnac comme la réincarnation d'A.D. ...

    Par contre on a pas fini de faire l'inventaire des conséquences de ses vaticinations sécuritaires.
    • Agree Agree x 1
  10. Roger.Guy Member

    Dire qu'il l'ouvrait sur BFM tv au moment de l'affaire Mehra (le jour de l'assaut, après qu'il ait eu lieu) pour dire que le risque Salafiste était derrière nous.
    Ça m'a inquièté alors que j'étais serein.
  11. Roger.Guy Member

    Hin hin hin hin ....!!!
    ______________
    http://www.lesinrocks.com/2012/09/01/actualite/bauer-11290088/
    Pas sure, la nouvelle.



    Pas sur.
    C'est sur.


    Hin hin hin hin ....!!!

    Port du masque, cagoule, etc ... ?????????????
    • Like Like x 1
  12. Roger.Guy Member

    http://www.laurent-mucchielli.org/
    Sur les bans d'Assas, en criminologie

    3 09 2012
    .image_Assas_s.jpg
    Le texte que l'on va lire a été écrit par un(e) étudiant(e) qui a terminé la première année de la formation dispensée à l'Institut de Criminologie de Paris, dépendant de l'Université Paris 2 (Assas). Formé auparavant à d'autres disciplines, l'auteur n'a pas le profil habituel des étudiants de droit qui viennent ici parfaire leur formation avant de préparer les concours de la magistrature, du barreau, de la police ou de la gendarmerie. Du coup, il jette un regard cruel et ironique mais argumenté sur les enseignements qu'il a reçus cette année. Ces derniers lui sont apparus au final comme un catalogue d'idées générales jamais réellement mises à l'épreuve, simplement énumérées dans une sorte de maelström et de pseudo-consensus ne menant intellectuellement nulle part et ne préparant à aucune expertise professionnelle en particulier. Ce point de vue n'engage naturellement que son auteur.
    Lire ce texte inédit
    cf. : http://www.laurent-mucchielli.org/index.php?post/2012/09/03/Sur-les-bans-d-Assas-en-criminologie

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