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[20 minutes] HADOPI passe à la vitesse supérieure

Discussion in 'Anonymous Pour la Liberté d'Expression' started by Vigdis, Feb 13, 2012.

  1. Vigdis Member

    http://www.20minutes.fr/web/878852-hadopi-passe-vitesse-superieure
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  2. minibulle Member

  3. Anonymous Member


    En effet, la situation est "revenue à la normale" depuis cet incident.

    Suis-je la seule personne à trouver la sanction maximale, disons inefficace et non-dissuasive?

  4. Abriel Member

    Un truc qui coute enormement d'argent, qui ne sert à rien et qui ne rapportera rien...

    Epic win ! ^^
  5. Vigdis Member

    Oui sauf que c'est toi qui paies et là c'est moins win.
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  6. Abriel Member

    Je ne dis pas le contraire. M'enfin ca serait jouer les capitaines obvious que de poster pour dire "zut ils jettent mes impots par la fenetre". :)
  7. Ano'hymous Member

    Faut vraiment le faire pour s'être fait choppé :D
  8. [x]Patatteuh Member

    C'est vrai que 1 500 euros ce n'est rien (En généralisant avec les autres loin hein ;) )...
  9. Roger.Guy Member

    http://owni.fr/2012/03/15/alpa-besoin-hadopi/
    Hadopi en pire

    Le 15 mars 2012 Guillaume Ledit
    Après le second tour, la nouvelle présidence révèlera, dans les faits, sa politique vis-à-vis d'Internet en prenant position sur l'avenir de la Hadopi. Pour ses défenseurs, la Hadopi serait un pis-aller. Qui protègerait le citoyen de solutions bien plus répressives. Une argumentation difficile à assumer.
    View attachment alpa-hadopi-droit-auteur-cc-christopher-dombres-64
    C’est l’un des principaux enjeux de l’après présidentielle pour les acteurs du numérique : l’avenir de la Haute autorité pour la diffusion des œuvres et la protection des droits sur Internet (Hadopi).
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    Hollande entreprend la culture

    Le flou de l'après Hadopi, c'est du passé. Dans une tribune qui paraît dans Le Monde, le candidat socialiste ...
    Abrogation, remplacement, adaptation, ou simple abandon de son action répressive, les propositions ne manquent pas. Certains vont même plus loin, et réfléchissent à la mise en place d’une forme de licence globale qui, par définition, entraînerait la reconnaissance des échanges non marchands. Une adaptation du droit d’auteur à l’ère numérique dont le PS semble avoir récemment rejeté l’idée.
    Soutenue et encouragée par Nicolas Sarkozy, l’Hadopi semble pourtant un peu éloignée des préoccupations du président-candidat. Particulièrement depuis la fermeture du site MegaUpload. Même si il continue à défendre sa création dans une interview au Point à paraître aujourd’hui, il explique :“Rien ne ferait obstacle à ce que les autorités françaises lancent une telle opération sur la base du délit de contrefaçon”. Un délit qui figure dans ce bon vieux code de la propriété intellectuelle, créé en 1992. Et qui est utilisé aujourd’hui tant pour fermer des plateformes comme MegaUpload que pour punir les internautes partageant illégalement des oeuvres sur Internet.
    Cette dernière mission étant pourtant confiée… à Hadopi. À l’origine, l’écosystème Hadopi a en effet été présenté comme une alternative aux peines sanctionnant la contrefaçon, qui vont jusqu’à trois ans de prison et 300 000 euros d’amende. Un mécanisme jugé excessif pour Internet, auquel on a voulu substituer une approche répressive progressive : la fameuse “réponse graduée”. Un processus qui n’a pas encore été mené à son terme, et dont on peut interroger la pertinence. Puisqu’en parallèle, le vieux système continue de tourner, alimenté par l’action des ayants droit.
  10. Roger.Guy Member

    SUITE
    http://owni.fr/2012/03/15/alpa-besoin-hadopi/
    Hors d’Hadopi, point de salut ?

    Sur ce point, la communication d’Hadopi est bien rodée. Depuis quelques mois, la Haute autorité craint pour son avenir. Et essaye pour s’en assurer un de se positionner comme protectrice d’Internet et des internautes. Adieu réponse graduée, l’administration préfère mettre en avant son rôle “pédagogique”.
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    Le trac électoral de l’Hadopi

    2012 se fera avec la Haute autorité pour la diffusion des œuvres et la protection des droits sur Internet (Hadopi), c'est ...
    Après la promotion des “labs”, ces “ateliers collaboratifs” constitués d’experts et qui s’emparent de sujets allant du streaming au filtrage du réseau en passant par la photographie à l’ère numérique, un nouvel argumentaire est apparu.
    Certains le reprennent, mettant en avant la responsabilisation des internautes et les “sanctions pédagogiques” mises en oeuvre par l’Hadopi. Subitement devenue meilleure amie des pirates. Dont la méthode présentée comme douce les préserverait d’une justice expéditive, aveugle et sans pitié. Malheur, donc, si elle venait à disparaître ! Problème : les délits pour contrefaçon sont toujours d’actualité. Les cas d’internautes contrevenants continuent à défiler devant le parquet, sous l’action des ayants droit. En clair : Hadopi a au mieux atténué l’ancien système, au pire n’a rien changé.
    Répression à plusieurs vitesses

    Plusieurs individus ont ainsi été condamnés ces dernières années, en France, à des peines de prison pour avoir mis à disposition des œuvres culturelles protégées sur le réseau. Derrière ces condamnations, on retrouve des représentants des ayants droit, regroupés en sociétés et associations aux initiales cryptiques : SACEM, SCPP, SDRM, SPPF ou encore ALPA.
    Toutes agissent donc dans le cadre de l’ article L335-4 du code de la propriété intellectuelle, qui prévoit que “toute fixation reproduction, communication ou mise à disposition du public” d’une œuvre protégée sans l’accord des ayants droit est passible de trois ans de prison et de 300.000 euros d’amende.
    L’Association de lutte contre la piraterie audiovisuelle (Alpa), financée par l’industrie du cinéma et présidée par Nicolas Seydoux, le patron de Gaumont, est particulièrement active dans ce domaine.
    Son délégué général, Frédéric Delacroix, nous le confirme :
    Nous transmettons aux procureurs en moyenne un dossier par jour.
    Largement documentée par nos confrères de PCInpact, la mise en place d’un système à deux vitesses apparaît clairement dans les délibérations de la Commission nationale informatique et libertés(Cnil) concernant l’association de lutte contre la piraterie.
    Le principe est simple: l’entreprise Trident Media Guard (TMG) surveille les échanges sur les réseaux peer-to-peer. Sur les adresses IP repérées, soit les agents assermentés de l’Alpa saisissent l’ Hadopi sous forme de procès-verbal, soit ils transmettent le dossier directement aux autorités judiciaires. Une mesure censée concerner les individus mettant à disposition un grand nombre d’oeuvres, ou coupables d’ “une première mise à disposition d’un fichier illicite correspondant à une œuvre de référence…”. D’autres seuils entrent ensuite en considération pour savoir si un individu sera poursuivi au civil, risquant de simples dommages et intérêts, ou au pénal. Si tel est le cas, l’internaute risquera jusqu’à 3 ans de prison et 300 000 € d’amende.
    En résumé, à l’Hadopi le menu fretin, et aux ayants droit les gros poissons, en direct. Pourtant, récemment, un quadragénaire bordelais a été convoqué devant le tribunal correctionnel pour avoir partagé 18 films sur eMule, sur une journée. Un chiffre qui apparaît bien peu élevé.
    Même si, tient à nous préciser Frédéric Delacroix “l’ALPA n’este pas en justice”. On murmure à la Haute autorité que “les ayants droit ont tous les moyens pour faire du massif”. Dans ce cas, l’intérêt de préserver sa mission répressive est tout relatif. Hadopi ou pas, les internautes partageant des fichiers protégés par le droit d’auteur resteront sur la sellette. Ces condamnations pour contrefaçon pourraient avoir valeur d’exemple, même si Frédéric Delacroix précise :
    “On ne médiatise pas ces affaires. Il s’agit de personnes qui font commerce d’oeuvres protégées, ou qui participent à l’essaimage massif de biens culturels”. Avant de poursuivre: “il s’agit d’écrêter le partage massif”. Pour le délégué général de l’association, l’Hadopi tient parfaitement son rôle “pédagogique” :
    Hadopi ce n’est pas la partie répressive. Il s’agit de faire changer les comportements des gens, pas d’aller les poursuivre
    L’éventuelle suppression d’Hadopi, ou de sa Commission de protection des droits, chargée de l’envoi des courriers recommandés, entraînerait donc un retour à l’existant. C’est à dire, pour Cédric Manara, professeur de droit à l’EDHEC, “une stratégie d’asphyxie menée par les ayants droit” qui “vise à faire des exemples”.
    illustrations par Christopher Dombres pour Owni /-)
    ______________________________________
    L'ALPA, encore eux.
    http://www.numerama.com/f/63048-t-l39alpa-condamnee-par-la-cnil.html
    http://www.sudouest.fr/2012/03/05/au-tribunal-pour-avoir-telecharge-des-films-650325-2780.php
  11. Anon_Guy Member

    Rien que ça, ça me tue; quand on voit ce que prennent les "vrais criminels"... Economie de marché quand tu nous tiens...
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  12. Roger.Guy Member

    Je m'en suis servi d'e mule ; j'ai récupéré (entre autres) l'intégrale des oeuvres de J. Rouch (la chasse au lion en afrique etc...) si ils avaient été vendus je les aurais achetés ; personne les vends, tu peux les obtenir si tu tombe sur des mecs qui ont enregistré un jour un documentaire, on eu accès à des archives ; ils les vendent pas ces cons si tu télécharge pas ou ne partage pas elles sont inaccessibles : je les conchie
  13. Roger.Guy Member

    C'est le figaro qui le dit ....
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    http://www.lefigaro.fr/hightech/201...-bilan-contrastee-de-l-action-de-l-hadopi.php

    La Haute autorité chargée de la lutte contre le piratage constate une baisse du peer-to-peer grâce à la réponse graduée. Mais passe vite sur le succès des sites de streaming et de téléchargement direct.

    La Haute autorité chargée de la lutte contre le piratage constate une baisse du peer-to-peer grâce à la réponse graduée. Mais passe vite sur le succès des sites de streaming et de téléchargement direct.

    L'Hadopi fait son bilan. À moins d'un mois du premier tour de l'élection présidentielle et alors que la plupart des candidats se sont prononcés en faveur de sa suppression, la Haute autorité chargée de la lutte contre le piratage vante dans une étude les «réels effets» de l'action qu'elle a engagée il y a un an et demi, tant sur «le téléchargement illégal en P2P» que sur la situation des offres légales.

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    La décrue de l'audience du peer-to-peer depuis un an, selon Médiamétrie.
    Le rapport de seize pages de l'Hadopi, publié mardi (pdf), comprend une série de graphiques appuyant cette théorie. Il rappelle que l'audience des quatre principaux logiciels peer-to-peer (BitTorrent, µTorrent, eMule et Limewire) a décru de 29% en 2011 (voir ci-contre). Un peu plus de 3 millions de Français utilisaient ces applications en décembre 2011, contre 4,5 millions un an plus tôt, selon des chiffres de Médiamétrie.
    Cette baisse du P2P en France est confirmée par des sondages et des données sur la mise à disposition de fichiers pirates sur les réseaux, aussi bien de vidéos que de chansons. Pour l'Hadopi, l'indéniable décrue est liée à ses mails d'avertissement envoyés aux internautes repérés sur ces réseaux. «La réception d'une recommandation Hadopi entraîne un changement de comportement chez la très grande majorité des destinataires», souligne-t-elle. Ainsi, 95% des personnes ayant reçu une recommandation ne se voient plus rien reprocher par la suite. Soit parce qu'ils cessent de télécharger, soit parce qu'ils ne se font pas reprendre.
    La hausse du streaming escamotée

    D'après l'Hadopi, cette baisse pourrait signifier que les Français se sont tournés vers le téléchargement légal, notamment de musique, car «rien ne permet d'affirmer qu'il y a eu un report massif des usages vers les technologies de streaming ou de téléchargement direct». À l'appui, la Haute autorité exhibe les audiences des principaux sites de téléchargement et de streaming, connus pour héberger des contenus illégaux, principalement des vidéos. Les progressions entre décembre 2010 et 2011 sont rares. Megaupload, qui a depuis fermé, passe ainsi de 4,6 à 4,7 millions de visiteurs uniques. Hotfile accuse, lui, une baisse d'un million de visiteurs.
    Tout est cependant question de méthodologie. En choisissant d'agréger les audiences comme l'Hadopi le fait pour le P2P, on constate au contraire un engouement réel des Français pour le streaming illégal et le téléchargement direct. Cette tendance est encore plus marquée si l'on ajoute cinq autres sites majeurs d'hébergement de fichiers écartés de l'étude (FileSonic, FileServe, VideoBB, PureVID, MixtureVideo) et si l'on remonte un peu plus loin dans le temps. Ainsi depuis octobre 2010, c'est-à-dire depuis l'envoi des premiers mails d'avertissement de l'Hadopi, ces sites sont passés de 6,5 à 8,3 millions de visiteurs uniques dédupliqués en France, selon Médiamétrie, soit une hausse de 29%. La croissance est même de 177%, si l'on remonte à janvier 2009, en plein débat sur la loi Création et Internet au Parlement.

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    En confrontant l'audience de ces sites de streaming et des principales plates-formes P2P observées par l'Hadopi (toujours BitTorrent, µTorrent, eMule et Limewire), on constate alors que les deux techniques de piratage ont suivi une tendance inverse. Les courbes du P2P et du streaming se sont en fait croisées entre août et septembre 2010, un mois avant l'envoi des premiers mails d'avertissement de l'Hadopi. Ce qui laisserait cette fois penser que les Français se sont détournés du peer-to-peer pour le téléchargement direct et le streaming.

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    La difficile percée de l'offre légale

    Si l'Hadopi passe rapidement sur ce succès des sites de streaming illégal et de téléchargement direct, elle s'attarde en revanche sur l'arrivée «à maturité» des plates-formes d'offres légales. En un an, l'offre s'est «stabilisée» et les audiences ont connu «quelques belles progressions», comme le montre un graphique qu'elle publie et qui porte pour l'essentiel sur des plates-formes de musique en ligne.

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    L'audience de sites d'offre légale, dans le graphique de l'Hadopi.
    Pour établir ce graphique, l'Hadopi a cependant choisi d'adopter une échelle logarithmique qui écrase les variations entre les sites et amplifie l'audience des petites plates-formes (Deezer est bien plus éloigné d'iTunes dans la réalité). Sur une échelle linéaire, plus classique, les écarts entre les gros sites sont plus nets et les hausses des petits sites quasi anecdotiques. Voici le graphique que nous avons reconstitué:

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    Et les mêmes audiences, avec une échelle linéaire (décembre 2010 contre 2011).
    En un an, l'audience des sites légaux mis en avant par l'Hadopi a presque stagné. Elle est restée entre 13,6 et 13,7 millions de visiteurs uniques, selon les chiffres de Médiamétrie. Comme l'a souligné Le Monde, ce marché est fortement dépendant du cycle d'achats sur iTunes, écrasant leader. Il a tendance à croître autour de Noël, lorsque les ventes d'iPod, d'iPhone et d'iPad sont aussi les plus fortes, et baisse au milieu de l'année.
    Ce redressement d'échelle ne doit toutefois pas masquer quelques succès de la musique légale. L'application Spotify est passée de 155.000 à 653.000 utilisateurs en deux ans. De même, les plates-formes de vidéo semblent connaître un réel regain d'intérêt depuis la fermeture de Megaupload en janvier par les autorités américaines. Mais, selon l'Hadopi, «l'absence de recul ne permet pas pour l'instant d'affirmer que les usages des Français» se sont transformés. Comme elle le souligne en préambule de son étude, ces analyses sont «complexes», car «selon les méthodes, les conclusions peuvent diverger».
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  14. Anonymous Member

    Tu crois qu'ils savent ce qu'est le xdcc?
  15. Roger.Guy Member

    Je sais pas ce qu'ils savent ; venant du figaro, je me suis dit que ça valait le coup d'être cité ...
    (ce n'est pas le genre de "la maison" normalement, là ils ont du fumer un truc pour utiilsé l'adjectif "mitigé" ; c'est moins dithyrambique que d'habitude ; c'est que ça doit être un vrai fiasco en fait le bilan)
  16. http://www.journaldugeek.com/2012/0...gn=Feed: LeJournalDuGeek (le Journal du Geek)
  17. LeJoker Member

    Ça y est ?? nos potes outre atlantique vont aussi se poiler sur cette loi bidonnante ??
  18. L1sAZE Member

    Jérôme Bourreau-Guggenheim, salarié de Tf1 a été licencié pour ses critiques contre Hadopi :

    L’affaire avait éclaté à proximité des débats Hadopi, début 2009. Jérôme Bourreau-Guggenheim (JBG) est alors responsable du pôle innovation web de TF1.

    Ingénieur de formation, il avait adressé un courrier électronique personnel à la députée UMP de sa circonscription, Françoise de Panafieu. Dans la missive, il dénonce une future Hadopi peu en phase avec l’innovation et la confiance dans l’économie numérique. Une future Hadopi qui sacralise l’IP, socle de la responsabilité pour négligence caractérisée. Une Hadopi enfin qui est cible de critiques de nombreuses autorités (la CNIL, l’ARCEP, le Contrôleur Européen à la Protection des Données (CEPD), le Parlement Européen, etc.). Il demandait à la députée de bien vouloir « porter [sa] voix et celle de milliers de citoyens » opposés à Hadopi.

    De Panafieu -> Ministère de la Culture

    A réception, le cabinet Françoise de Panafieu forwarde le mail au ministère de la Culture, afin d’avoir un petit coup de pouce, en fait un « argumentaire bien ‘béton’ pour commencer dès maintenant à répondre aux très nombreux mails que nous allons sûrement recevoir ». Au ministère de la Culture, toujours ce 19 février 2009, Christophe Tardieu, chef de cabinet adjoint de Christine Albanel prend en charge le courrier de ce râleur qui n’a pas compris les charmes d’Hadopi. Et renvoie le message à Jean Michel Counillon, qui n’est autre que le secrétaire général de TF1. Avec cette petite remarque bien sentie : « Bonjour Jean-Michel, vous avez des salariés qui, manifestement, aiment tirer contre leur camp. Cordialement ».

    Ministère de la Culture -> TF1

    Un message de la Rue de Valois qui a frappé les esprits de la chaîne. TF1 vire son salarié qu’elle estime désormais d’un avis trop divergent avec la politique maison. JBG, qui n’a jamais prôné le piratage, relatera alors l’épisode chez Ecrans.fr : « Le 4 mars, [JBG] est convoqué par Arnaud Bosom, président de eTF1 qui s’occupe des activités numériques de la Une. « Et là, raconte Jérôme Bourreau, il me lit le mail mot à mot  ! Et me dit qu’il ne peut pas laisser passer ça, que je n’ai pas le droit d’avoir cette opinion. Mais moi, je ne me suis pas écrasé, mon opinion est libre, et surtout je l’avais exprimée à titre privé dans une correspondance privée  ! »

    TF1 -> ASSEDIC

    Face aux critiques qui montent, la chaîne justifiera sa purge : « le Groupe TF1 a toujours manifesté une position de soutien au projet de loi " Création et Internet " HADOPI pour mettre en place un système de réponse graduée contre le piratage (…) les prises de position particulièrement radicales exprimées publiquement à plusieurs reprises, en cette qualité, par le Responsable du Pôle Innovation Web de TF1, ont conduit l'entreprise à se séparer de ce responsable pour deux raisons : elles sont contraires aux déclarations officielles du groupe TF1, notoirement en faveur de cette loi, elles sont incompatibles avec ses responsabilités au sein d'e-TF1, filiale du groupe en charge, également, de la lutte contre le piratage sur internet. L'entreprise déplore d'avoir été contrainte de mettre sur la place publique une décision qui concerne l'un de ses collaborateurs dans une affaire strictement interne. » Strictement interne… comme un courrier personnel ?

    Tardieu -> Centre national de la danse

    Tardieu, à qui il sera reproché ce forward, sera suspendu durant un mois du cabinet Albanel en mai 2009. En août 2009, coup d’éponge estival. Il est nommé à la tête du conseil d'administration du Centre national de la danse sur nomination de Nicolas Sarkozy comme le montre cette capture.


    Rejet au pénal par Philippe Courroye

    Débarqué de TF1, Jérôme Bourreau-Guggenheim porte plainte au pénal de son côté pour « discrimination en raison des opinions politiques. » Le 6 mai 2010, Philippe Courroye, procureur de la République du tribunal de Nanterre, conclut au classement sans suite. « Il ressort de l’enquête et des auditions réalisées que le délit de discrimination, à raison de vos opinions politiques, ne peut être juridiquement qualifié au regard des dispositions de l’article 225-1 du Code pénal », qui sanctionne ce type de licenciement. « Il s’agit en effet d’un litige prud’hommal et il vous appartient donc d’introduire les instances que vous estimerez appropriées aux fins de contestation de votre licenciement. »

    JBG doit donc se concentrer sur la procédure devant les Prud’hommes, mais dans une lettre ouverte il fait état de son analyse : « Si une telle décision devait faire autorité dans des cas similaires, aucun employé n'aurait plus la possibilité de s'exprimer sur les enjeux de société - en son nom propre, en dehors du cadre de son travail – sans l'accord explicite de son employeur. C'est donc la liberté d'expression citoyenne de tous et de chacun qui est insidieusement menacée dans cette affaire. »
    Ni opinion politique, ni correspondance privée

    La chaîne se cadenasse sous cet argumentaire : elle conteste l’atteinte à la liberté d’opinion politique car, pour elle, il n’y a pas eu d’engagement militant ou partisan de son ex-salarié. Plus exactement, selon TF1, Hadopi dépasse le clivage gauche/droite et ne peut donc devenir l’objet de ces engagements entre militants ou partisans. Il y a bien une opinion, une analyse technique, mais l’avis n’est en rien « politique ». En définitive, JBG ne pouvait pas ignorer que TF1 soit engagée dans la lutte contre le piratage. Et JBG ne pouvait pas non plus se démarquer de cette politique puisque le projet Hadopi lutte contre le piratage.

    TF1 nie en outre le statut de correspondance privée. Comme relaté plus haut, Jérôme Bourreau-Guggenheim a demandé à sa députée de bien vouloir « porter [sa] voix et celle de milliers de citoyens » opposés à Hadopi. Selon nos informations, la chaîne soutient dans ses écritures de 2011 que ce « porter [sa] voix » enlèverait automatiquement au courrier son statut de correspondance privée. Cette mention témoignerait de la volonté de JBG de lever ce secret et a autorisé le cheminement De Panafieu -> Culture -> TF1.
    Boulogne, Conseil de Prud'hommes, 6 avril 2012

    Après une première audience programmée en 2011, le procès s’ouvrira ce 6 avril 2012 au Conseil des Prud'hommes de Boulogne-Billancourt, vers 10h, trois ans après les faits. Selon nos informations, JBG réclame 52.800 euros pour nullité de licenciement, 13 200 euros pour rupture abusive du contrat de travail, 100.000 euros pour violations de ses libertés fondamentales, dont la liberté d’expression et celle du droit à la vie privée, 5000 euros pour préjudice moral, 5000 euros pour la couverture des frais de justice et le remboursement de 6 mois d’allocations d’assurance chômage. Soit 176 000 euros.

    source : http://www.pcinpact.com/news/70043-hadopi-salarie-tf1-licenciement-jerome-bourreauguggenheim.htm
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  19. http://korben.info/le-top-25-des-sites-recommandes-par-hadopi.html
    ça m'a fait rire :)
    il y en avait plein que je ne connaissais pas
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  20. Anon_Guy Member

    Merci, on va pouvoir diversifier les site pour dl :D
  21. Anonymous Member

    Hey Quand pensez vous, voici trouvé sur la toile : HADOPI serait DEAD ;)
    en voici un extrait, et le lien
    http://www.yzgeneration.com/hadopi-...medium=facebook&utm_campaign=hadopi-cest-fini

    Mais tout ça c’est fini (MWAHA) ! Aurélie Filipetti souhaite effectivement en finir avec une répression bête et méchante et mettre en place trois axes de réflexion :
    1. Une réflexion collective sur l’instauration de réelles solutions légales
    2. Une lutte active contre les gros bonnets profitant financièrement du piratage (style Megaupload)
    3. Faire en sorte de chercher de nouveaux leviers de financement pour l’économie numérique.
  22. Anonymous Member

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  23. Marx Member

    HADOPI mort ? J'y crois pas.
  24. Anonymous Member

    Qu'est ce que c'est que ces sources de merde pour affirmer un truc pareil ?
    "A.Filipetti se confie à yzgeneration"
    "yzgeneration "inside" le nouveau gouvernement PS "
    MWAHA comme précité
  25. Anonymous Member


    Je pensais que cela pouvait être une piste et en discuter, inutile de gronder de cette façon, il n'y que les gens qui ne font rien qui ne se trompent jamais, et puis quand bien même la source,
    why not :confused:
    Numérama !! Pardon quand on lit ça : http://www.numerama.com/magazine/22...re-mal-dans-sa-peau-selon-des-chercheurs.html
    Nous sommes en droit de nous poser la même question c'est quoi cette source de merde :(
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  26. Roger.Guy Member

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  27. LeJoker Member

    Ils y croient en cette loi...

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  28. anonyme404 Member

  29. han tu spoiles mon article !!!!!
  30. anonyme404 Member

    ba oui, désolé mais c'est trop énorme !
    la phrase comique de l'année !
    encore plus fort que Balkany "y a pas plus honnette que moi" :D
  31. LeJoker Member

    Tellement énorme que je peux prouver le contraire ^^
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  32. CatchUp Member

    Mouahaha j'ai suivi l'actualité moi aussi je savais que ça allais réagir ici. Bien que je comptais ne plus utiliser ce compte, je vous poste un dernier message tout de même.
    Je ne répondrai pas, rien ne sert de s'énerver je profites juste de l'occasion pour vous faire méditer là-dessus : pensez vous réellement qu'au Siècle il en ont jamais parler ? Bonne soirée !

    PS : Profitez bien de mon absence.
  33. Anonymous Member

    Mais qui es-tu?
  34. Anonymous Member

  35. Trolldoys Member

    ça coute cher et ça rapporte rien!!! sans dec'
  36. Roger.Guy Member

    Le pouvoir corrompt ...
    ________________
    http://www.politis.fr/Hadopi-le-changement-c-est-plus,18517.html
    Hadopi : le changement, c’est plus tard
    Qui a dit : il faut « mettre un terme au plus vite au conflit entre créateurs et internautes en abrogeant le dispositif Hadopi et en le remplaçant par un nouveau mécanisme » ? François Hollande sur son blog de campagne. Mais c’était en début de campagne, et le candidat a depuis entretenu le flou, évoquant la possibilité de « dépénaliser le téléchargement, mais le légaliser non », parlant d’« une autre législation », pour finalement intégrer la révision de l’Hadopi dans une réflexion sur un Acte II de l’exception culturelle incluant d’autres sujets comme la copie privée et la responsabilité des intermédiaires techniques. Avec promesse d’engager la réflexion avant l’été.
    Le gouvernement installé, les travaux peuvent donc commencer. Mais le doute subsiste. La première annonce de Fleur Pellerin, ministre chargée de l’Économie numérique, a été aussitôt corrigée par Aurélie Filippetti, ministre de la Culture, qui semble bien décidée à garder le contrôle de ce dossier. Celle-ci s’est battue en 2009 sur les bancs de l’Assemblée, avec Jean-Marc Ayrault, contre la riposte graduée et la création de l’Hadopi. À l’époque leurs propos étaient sans équivoque. « On ne peut pas, en matière de financement de la création ou de respect des droits d’auteur, répondre par une ligne Maginot qui n’apportera aucune protection ! », disait celui qui est devenu Premier ministre, appelant de ses vœux l’instauration d’une contribution créative. Aurélie Filippetti dénonçait un texte qui « se contente d’apporter des réponses partielles et inadaptées. Partielles, car il tente maladroitement de contenir une technologie déjà dépassée, le peer to peer… Inadaptées, car il méconnaît totalement les contingences liées au développement d’un réseau ouvert comme l’est Internet » et qualifiait alors l’Hadopi d’« usine à gaz ».
    Interrogée sur le devenir de l’Hadopi, la désormais ministre a déclaré la semaine dernière sur France Inter : « Le système de sanction […] s’est révélé inefficace et négatif du point de vue du message qu’on veut faire passer » et a évoqué un nouveau système qui « permettra à la fois de contribuer au développement de l’offre légale, de lutter contre la contrefaçon commerciale, et aussi de trouver des nouvelles sources de financement ». Mais les opposants à l’Hadopi sont sceptiques et s’inquiètent de certaines nominations. Tout d’abord celle de Pierre Lescure, ex-patron de Canal +, chargé de piloter la mission de concertation qui devrait durer au moins six mois. Proche des milieux du cinéma et de François Hollande, il se présente déjà comme celui qui l’a convaincu de différer l’abrogation de la Haute Autorité. Le site PC Inpact souligne qu’il siège au conseil d’administration du groupe Kudelski, spécialisé dans la gestion des droits numériques.
    Autres nominations, celle de David Kessler (directeur général des Inrocks, ancien du cabinet Jospin et plutôt opposé lui aussi à l’abrogation) comme conseiller à la Culture de Hollande, celle de Sylvie Hubac (présidente du Conseil supérieur de la propriété littéraire et artistique et pro-Hadopi) comme directrice de cabinet de François Hollande. Ou encore celle du possible directeur adjoint du cabinet Filippetti, Gilles Le Blanc, coauteur avec Olivier Bomsel (membre de la mission Olivennes qui a mis en route l’Hadopi) de Modem le maudit : enjeux économiques de la distribution des contenus (Presses de l’École des mines, 2006). Leurs voix pèseront lourd au moment des arbitrages, et la réforme de l’Hadopi pourrait bien faire pschitt.
    Quand Jean-Marc Ayrault et Aurélie Filippetti s’opposaient à Hadopi, www.pcinpact.com/news/71091-hadopi-jeanmarc-ayrault-aurelie-filippetti.htm s’est révélé inefficace et négatif du point de vue du message qu’on veut faire passer » et a évoqué un nouveau système qui « permettra à la fois de contribuer au développement de l’offre légale, de lutter contre la contrefaçon commerciale, et aussi de trouver des nouvelles sources de financement ». Mais les opposants à l’Hadopi sont sceptiques et s’inquiètent de certaines nominations. Tout d’abord celle de Pierre Lescure, ex-patron de Canal +, chargé de piloter la mission de concertation qui devrait durer au moins six mois. Proche des milieux du cinéma et de François Hollande, il se présente déjà comme celui qui l’a convaincu de différer l’abrogation de la Haute Autorité. Le site PC Inpact souligne qu’il siège au conseil d’administration du groupe Kudelski, spécialisé dans la gestion des droits numériques. Autres nominations, celle de David Kessler (directeur général des Inrocks, ancien du cabinet Jospin et plutôt opposé lui aussi à l’abrogation) comme conseiller à la Culture de Hollande, celle de Sylvie Hubac (présidente du Conseil supérieur de la propriété littéraire et artistique et pro-Hadopi) comme directrice de cabinet de François Hollande. Ou encore celle du possible directeur adjoint du cabinet Filippetti, Gilles Le Blanc, coauteur avec Olivier Bomsel (membre de la mission Olivennes qui a mis en route l’Hadopi) de Modem le maudit : enjeux économiques de la distribution des contenus (Presses de l’École des mines, 2006). Leurs voix pèseront lourd au moment des arbitrages, et la réforme de l’Hadopi pourrait bien faire pschitt.
    [1]]
    [1] Quand Jean-Marc Ayrault et Aurélie Filippetti s’opposaient à Hadopi, www.pcinpact.com/news/71091-...
    _______________________________________________________________________
    Elle est mal entourée Filipetti ; elle devrait recruter sur WWP.
  37. anonyme404 Member

    TF1 condamnée pour avoir viré un salarié anti-Hadopi

    Nous venons de l'apprendre du Conseil de Prud'hommes de Boulogne Billancourt : TF1 a finalement été condamné à 27 000 euros pour « licenciement sans cause réelle et sérieuse » de Jérôme Bourreau-Guggenheim. Un jugement en demi-teinte : JBG réclamait aussi la réparation pour l'atteinte à ses libertés fondamentales, en vain : les parties ont été déboutées pour le surplus de leur demande. TF1 devra verser en outre 1200 euros au titre de l’article 700 et enfin assumer les autres frais.


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  38. Anonymous Member

    Y'a une justice!
    C'est quoi ces délires de système dictatoriaux: un mec est pas content de ce que je fais, pas grave j'appelle mon pote qui est accessoirement son patron, je gueule un coup et le mec se fait virer. Simple nan?

    Ils avaient trop la confiance TF1 et leurs potes de chez Hadopi.
    Merci M'sieur l'juge
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  39. Roger.Guy Member

    Pendez la !
    Hadopi : la députée Marland-Militello fustige les contre-vérités du PS

    Julien L. - publié le Mardi 22 Mai 2012 à 15h20 - posté dans Société 2.0






    Marland-Militello, députée UMP et ancienne rapporteuse du texte au sein de la commission des affaires culturelles.

    [IMG] Lors de la campagne électorale, François Hollande a paru changer constamment d'avis concernant l'avenir de la loi Hadopi. Après plusieurs semaines d'hésitation, c'est finalement l'abrogation qui a été retenue par le candidat socialiste. Mais les deux ministres les plus proches du dossier, Aurélie Filippetti et Fleur Pellerin, ont depuis évoqué une révision du dispositif plutôt que suppression à proprement parler.
    L'ajustement permanent du vocabulaire utilisé pour évoquer le destin de la riposte graduée a été une aubaine pour l'UMP. L'ancienne majorité présidentielle a pu critiquer la valse-hésitation du Parti socialiste, en détournant son slogan de campagne en "le changement, c'est tout le temps". Et alors que la gauche est désormais au pouvoir, la députée Muriel Marland-Militello critique les propos de la ministre de la culture.
    "Le système de sanction mis en place est inefficace et négatif du point de vue du message", a-t-elle jugé en évoquant la menace de suspension de l'accès à internet. Par ailleurs, "le système Hadopi n'a pas permis de dégager de l'argent pour financer les artistes", a déclaré Aurélie Filippetti. Des propos qui, selon Muriel Marland-Militello, met en lumière "sa méconnaissance du sujet".
    En charge du projet de loi favorisant la diffusion et la protection de la création sur Internet au sein de la commission des affaires culturelles, Muriel Marland-Militello conteste l'image répressive qu'essaie de coller le Parti socialiste à l'Hadopi. La loi "a pour but, au contraire, d'éviter la confrontation au tribunal entre l'internaute qui a piraté et l'artiste lésé".
    "L'Hadopi a une fonction de médiateur, y compris entre les ayant-droits et les plate-forme dans la procédure de labellisation.Parler de répression et de système de sanction, comme le fait Madame Filippetti, est également une contre-vérité. Au contraire, la réponse graduée est pédagogique : elle consiste avant tout en des rappels à la loi et en une information sur les offres légales", ajoute-t-elle.
    "La réponse graduée permet d'instaurer un dialogue avec l'internaute s'il le souhaite. En cas de mauvaise foi répétée de l'internaute, le processus peut effectivement aboutir à une sanction prononcée par la justice. On est donc loin de la répression systématique !", s'agace l'élue sur son blog. Reste qu'à l'heure actuelle, aucune sanction n'a été prononcée malgré la présence de nombreux dossiers en dernière phase.
    Mise en place pour lutter contre le piratage en instituant un étonnant défaut de sécurisation de son accès à Internet, la riposte graduée a toujours été présentée comme un dispositif pédagogique par ses promoteurs. Celui-ci doit fournir un cadre moins menaçant que les actions judiciaires en contrefaçon, où les peines prévues sont particulièrement lourdes (300 000 euros d'amende et 3 ans de prison, au maximum).
    Or, la Hadopi ne remplace en aucune façon les actions en justices. Elle n'apporte qu'un complément, permettant aux ayants droit de porter l'affaire devant les tribunaux. Selon Le Point, les industries du divertissement mettent quotidiennement de côté l'adresse IP qui partage le plus de fichiers, afin de l'envoyer au procureur de la République sans passer par la case Hadopi.
    Selon le calendrier présenté par les deux ministres, Aurélie Filippetti et Fleur Pellerin, la loi Hadopi sera "révisée" dans les prochains mois. Une consultation d'une durée de six mois devrait avoir lieu. Il serait question de conserver le principe de la riposte graduée, afin d'expliquer aux internautes les risques du piratage, en retirant toutefois la sanction finale consistant à suspendre l'accès à Internet.
    D'ici là, le budget 2012 de la Haute Autorité sera bel et bien consommé.
    __________________________________________________________________________________________
    La vieille menteuse !
    Même ses potes du Figaro prouvent le contraire cf. : #13

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